Comme toutes Cérémonies dans le cadre d’un festival de films, qu’il s’agisse de l’Ouverture ou de la Clôture, les nombreux remerciements complètent la soirée. Au VIFFF, l’humour reste de mise et l’ambiance est plus décontractée. Ou pas…
Car dès le début de cette soirée, la fameuse Boss intraitable en rose, stressante et intransigeante, bien incarnée par la comédienne Johannie Fort, a pris notamment la parole pour fermer cette 12e édition qui a eu lieu du 21 au 25 octobre 2026.
Avec un nouveau record d’affluence, un peu plus de 10’000 personnes cette année, les 2 Co-Responsables du Vevey International Funny Film Festival ont affiché leur joie au moment de prendre la parole.
Tour à tour, les différents partenaires et sponsors ont été chaleureusement remerciés, en plus des festivaliers·ières, des Responsables de secteurs et évidemment, des bénévoles.
La présence des différent·e·s invité·e·s a été soulignée positivement, incluant la grande personnalité de cette édition, le comédien Gérard Jugnot. Toujours dans une ambiance très chaleureuse et amusante, la 13e édition fut annoncée et se déroulera du 20 au 24 octobre 2027.
Puis, les différents Prix en rapport avec le VIFFF ont été remis aux gagnant·e·s. Du court-métrage suisse Un Petit Doigt pour l’Homme de Gaëtan Brügger, au VIFFF d’OR pour Edie Arnold is a Loser de Kade Atwood et Megan Rico, les remises se sont succédées toujours dans une bonne ambiance.
La Clôture s’est terminée par la présentation du long-métrage resté inédit en Suisse, Miss Mermaid. Au travers de son résumé et des 2 courtes vidéos des co-réalisatrices, ravies et honorées de voir leur fiction diffusée au sein du VIFFF.
Miss Mermaid : Rien ne va pour Fanny. Récemment divorcée, sans boulot fixe, super endettée et de retour dans une vie familiale non souhaitée, elle a clairement la sensation de ne plus rien gérer… Pourtant, sa vie dénuée de passion va changer après avoir découvert via certains algorithmes, Anémone la sirène. Fanny le sent malgré tous ses problèmes, le sirénage sera sa véritable nouvelle profession.
En 2019, Pauline Brunner (« Ernest et Célestine : Le Voyage en Charabie ») et Marion Verlé qui sont des amies de longue date, ont décidé de faire un documentaire sur la l’intérêt d’une connaissance : le sirénage. Soit, la passion de devenir une sirène.
Quelques années plus tard, l’envie puis la possibilité de transposer leur création en un long-métrage, sont arrivées. A ce moment-là, il était certain pour le duo de cinéastes de dépeindre les caractères et vies des personnages de manière approfondie, intime, tout en ajoutant une bonne touche humoristique.
Si le sujet cinématographique abordé est autant intelligent et original que le documentaire, la narration amène 2 approches assez différentes, plutôt surprenantes et constamment énergiques.
De ce fait, la réalité crue est valorisée durant la 1re moitié du long-métrage, tandis que la fantaisie égaye de la bonne manière, la seconde partie de Miss Mermaid. Grâce aux dialogues et principalement, aux personnages principaux et secondaires.
Le récit permet aussi aux spectateurs-trices de s’immerger aux mêmes moments et degrés que l’héroïne. Et parallèlement, de mieux comprendre cet intérêt voire fascination ressentie pour le mermaiding.
Une réalisation captivante qui s’adresse à un public assez large. Les plus jeunes risquent de ne pas tout comprendre, mais la folie, l’acharnement afin de suivre son rêve et ses intuitions ou encore, son côté pailleté et coloré, permettent de l’apprécier.

































