Cette année le NIFF (Neuchâtel International Fantastic Film Festival) souffle son quart de siècle du 3 au 11 juillet. Un anniversaire qui se profile sur le signe du décalage, du sanglant et de l’étrange pour ne pas dire de la provocation chaleureuse. Comme à son habitude, le NIFF a un plan de festival, fonce, s’adapte et fini en joyeux grand imprévu la plupart du temps. Singularité qui a fini par lui donner un caractère personnel.

Cette année, le début de la programmation pour l’instant révélée, les films choisis engloberont les spectateurs dans une ambiance étrange, dangereuse, psychotique et asphyxiante selon voter sensibilité. Bloody Birthday (Ed Hunt, 1981) gare aux enfants et à leur absence de limites, La Cérémonie (Claude Chabrol, 1995) relation toxique entre une domestique et sa patronne qui couve une violence sur le point d’exploser, The Birthday (Eugenio Mira. 2004) la descente aux Enfers paranoïaque dans les sphères bourgeoises et enfin Ritual (Hideaki Anno. 2000) le deuil dans ses limites obsessionnelles et ses dérives intimes. Seize autres films seront proposés en suppléments de cette affiche alléchante.
Rien qu’avec ce programme, on ne peut que courir prendre son pass Early Birds disponible le jeudi 7 mai prochain. Le programme entier sera à apprécier le jeudi 18 juin.
La table ronde sur proposée par Marine Bohin journaliste sur le thème de la place des femmes dans le cinéma : « 25 ans d’évolution de la place des femmes dans le cinéma : un bilan à célébrer ? ».
Une belle, une très belle édition pour une célébration importante et fantastique !


