Parmi les invité-e-s de renoms des « Rencontres du 7e Art Lausanne » en 2026, une personnalité pétillante et dynamique, Maïk Darah. Les gens la connaissent peu, sa voix rocailleuse et positivement marquante, beaucoup plus. Alors, en place et à l’écoute !

Ce dimanche 8 mars 2026, une rencontre inédite et originale eut lieu dans le cadre de la manifestation culturelle. Les festivaliers-ières purent voir et surtout entendre, la comédienne Maïk Darah au sein du Casino de Montbenon à Lausanne.
S’adressant aux enfants comme aux adultes, le but de cette discussion ouverte fut d’expliquer en quoi consiste le métier de comédienne de doublage en France.
Car si ce travail n’est nullement reconnu en Suisse romande, très peu de comédiens-iennes sont demandées, au sein de l’Hexagone le métier est plus reconnu. Néanmoins, peu recherché en dehors de Paris. A contrario, les enfants qui ont grandi avec ces voix atypiques, ont davantage envie de les rencontrer au travers de conventions.
Ou d’encadrements différents et plus cinématographiques, comme le « R7AL ». Cette rencontre a été animée par 3 personnes. Maïk Darah bien sûr, alias « Monica » dans « Friends » en français, « Sœur Mary Clarence » dans « Sister Act 1 & 2 » ou plus récemment l’incroyable « Alice » au sein de la série « Netflix », His & Hers ».
A ses côtés, le Fondateur des « Z’Ateliers du doublage », Anthony Brutillot. Qui en sus de ses explications quant à son vécu comme annonceur publicitaire, proposa aux festivaliers-ières présent-e-s à la discussion, de participer à un doublage en français.

Accompagnant ce duo habitué aux doublages, Karine Weinberger modératrice au sein de plusieurs événements culturels et festivals, qui leur posa de judicieuses questions.
Ainsi, les complications et menaces de l’intelligence artificielle, la baisse soudaine de travail qui s’orienterait davantage en Belgique (moins chers), l’acceptation ou non des stars dans le milieu du doublage francophone, furent notamment abordé-e-s.
Pendant les débats, les gens ont pu mieux comprendre et s’imprégner des métiers présentés, comme celui de Directeur-trice Artistique. Dans une humeur joyeuse, parfois avec certains moments d’énervements mérités quant à la situation actuelle, les interactions entre le public et le trio fonctionnèrent à merveille.

Tout comme les ateliers du doublage, proposés donc par Anthony Brutillot à la fin de ces rencontres. Où il fut possible pour les jeunes et adultes, de prêter leur voix à certains « Toons » à l’exemple de « Bugs Bunny ou « Titi », en étant bien encadrés et prêts à modifier quelque peu ses vocalises.
Une animation pour finir, très intéressante, enrichissante et permettant de mieux comprendre les coulisses de métiers relativement méconnus du grand public. Idéalement, à refaire en plus grande envergure pour la 10e édition du festival en 2027 !













