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Après Cannes, le NIFFF, Locarno ou encore La Mostra, c’est pour Londres que le Daily Movies a fait ses bagages.


60e édition du festival du film de Londres, 60 ans c’est pas rien! Et en cette occasion le festival a vu grand : 12 jours, 14 cinémas répartis au coeur de la capitale et 245 films projetés. Avec tout ces films proposés, pas facile de choisir lequel aller voir, du coup forcement on peut tomber par hasard dans la projection « expérimentale » où la seule question qui vous trotte dans la tête est : « qu’est ce que vous faites ici ? » Mais à part un film avec une pluie de bols en céramique ou encore sur les mines antipersonnel avec des images crues qui vont feront mieux lire à l’avenir le petit carton sur la porte indiquant « images choquantes », le festival propose une jolie programmation de films un peu plus accessibles.

lff-escalierOn retrouve à l’affiche certains films connus des festivals de cet été comme Frantz, Arrival, Brimstone, Nocturnal Animals et La la Land notamment. Mais on attend aussi 8 premières internationales, 39 premières européennes (dont A United Kingdom), 18 premières mondiales ou encore pour les plus « open mind » des films qu’on ne retrouvera certainement jamais en salle, comme ceux présents dans la sections de films expérimentaux (dont un film suisse sélectionné : A Place I’ve Never Been).

Moins connu que Cannes ou la Mostra, les deux grands festivals européens connus pour leur côté glamour, le London Film Festival jouit tout de même d’une jolie brochette de stars qui seront présentes pour les différents galas ou « Filmmaker’s Afternoon tea », so british ! Les fans pourront essayer d’apercevoir Sigourney Weaver (A Monster Calls), Rosamund Pike (A United Kingdom), Cillian Murphy (Free Fire), Martin Koolhoven (Brimstone), Lupita Nyong’o (Queen of Katwe) ou encore François Ozon (Frantz) pour n’en citer que quelqu’uns.

Malgré le froid qui s’installe et le vent qui souffle, le festival nous accueille bien au chaud dans ses salles et on se laisse confortablement aller dans les sièges, bercé par le ronronnement des projecteurs, pour quelques heures d’évasion.