Quand on a dit que « Deepwater Horinzon » est un film catastrophe retraçant l’explosion de la plateforme pétrolière éponyme au large de la Floride, et que l’homme choisi pour écrire sa B.O. est Steve Jablonsky, qui a appris le métier auprès de Hans Zimmer et a marqué le public avec son travail sur la saga « Transformers », il semble que l’on sache à quoi s’attendre non ? De l’électro symphonique bien bourrine et joyeusement grandiloquente pour les moments héroïques ? Et bien pas du tout ! Jablonsky propose essentiellement une électro minimaliste, plus ou moins calme (le morceau d’exposition « Taming The Dinosaurs ») ou stressante (« The Monster), selon les circonstances, ajoutant même parfois des sons résolument bizarres pour tromper la monotonie inhérente au style (Well From Hell »). Seule le morceau final (« Home ») offre en sus une guitare sèche et un violon, dans un morceau typique de happy end émouvant. En bonus, une jolie ballade folk de Gary Clark Jr. à base de guitare et d’harmonica, qui clôt agréablement un score efficace.

Deepwater Horizon
Steve Jablonsky
Warner Bros Records

Deepwater Horizon
3.5Note Finale