« Aladdin » prince des voleurs en chair et en os, version 2019

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Vincent Rohrer
Vincent Rohrer
« Je suis un passionné de cinéma depuis ma plus tendre enfance, et j’ai grandi avec les films de ma génération à savoir les années 80-90. Les films de Steven Spielberg et Joe Dante font parti de ces longs-métrages dit cultes et qui pour la grande majorité sont entrés au Panthéon de la pop culture. Ma passion pour le 7ème art est née grâce à ma maman et mon oncle qui m’ont fait découvrir des pépites sur grand écran. À côté de ça, j’apprécie énormément la nature et son « silence » cela me permet de me ressourcer. Dans un autre registre, j’adore photographier les couchers de soleil où que je sois. J’affectionne énormément les bords du lac et les couleurs célestes de fin de journée. »

L’un des plus gros succès de 1992 aux Etats-Unis est sans conteste le dessin-animé des studios Disney, « Aladdin », et comme il vous faudra vous y habituer, Disney ressort depuis quelques années ses classiques, en prises de vues réelles, dont « Aladdin » en fait partie. Oubliez donc les récentes versions avec Kev Adams.


Aux commandes de ce long-métrage (2h09) ; Guy Ritchie (« Arnaques », « Crimes et Botanique », « Snatch », « Sherlock Holmes », « Le Roi Arthur : La Légende d’Excalibur »), qui dirige de main de maître cette belle aventure racontant l’histoire d’Aladdin, un charmant voleur des rues qui tombe éperdument amoureux de l’énigmatique et magnifique princesse Jasmine. Afin d’accéder au palais pour conquérir le cœur de la princesse, Aladdin fera appel à un génie enfermé dans une lampe, et trois vœux lui seront accordés. Seulement, comme dans la vie, rien ne se passe jamais comme prévu, le vizir Jafar (qui rêve de prendre la place du Sultan) va tout mettre en œuvre pour s’emparer de la lampe et ainsi obtenir ses trois vœux.

Redécouvrir cette histoire en prises de vues réelles est un pur plaisir pour les rétines, tant au niveau des décors que des couleurs vives qui en jaillissent. Le choix des jeunes acteurs (pas connus sous nos contrées) pour camper Aladdin et Jasmine est judicieux, tout comme celui de Will Smith qui interprète le génie. Pour celles et ceux qui connaissent la version animée de 1992 et qui privilégient la VO à la VF, vous allez peut-être avoir un petit coup de nostalgie en vous remémorant l’excellent doublage du regretté Robin Williams.

Comme dans tous les classiques du studio Disney, les chansons sont omniprésentes, et la magnifique et mythique scène nocturne où Aladdin emmène la princesse Jasmine sur son tapis volant en chantant « ce rêve bleu » reste un moment mémorable.

Les effets-spéciaux sont à la pointe de la technologie et on ne peut que rester bouche-bée devant le travail fourni pour rendre vivant ce petit monde en passant du génie et de tout ce qui entoure ses pouvoirs magiques, au fidèle compagnon d’Aladdin, Abu (un petit singe qui ressemble étrangement au singe du Capitaine Barbossa de Pirates des Caraïbes), du tapis volant aux pouvoirs maléfiques du grand méchant Jafar.

En conclusion, fidèle à la version animée, on ressort de ce film avec le cœur léger et joyeux, petits et grands y trouveront leur plaisir. N’est-ce pas ça aussi le but du 7ème art ?

Aladdin
USA – 2019 – Aventure, Fantastique
Réalisateur : Guy Ritchie
Acteurs : Will Smith, Mena Massoud, Naomi Scott
The Walt Disney Company
22.05.2019 au cinéma

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