Le grand bleu, l’origine de toute vie. Des milliards de litres d’eau peuplés d’innombrables espèces du plus petit au plus grand. Dans ce film, il n’est question que des prédateurs, plus particulièrement des requins. Extrêmement doués, les requins ont su évoluer et s’adapter depuis plus de quatre cent millions d’années.

Il en existe plus de cinq cents espèces différentes. Certains ne chassent que le jour, d’autres que la nuit lorsque leurs proies sont endormies. Il en existe de toutes les tailles, toutes les formes et toutes les couleurs. Ceux que l’homme peut voir le plus couramment sont les requins de récifs. Ils pèsent de quinze à trente kilos, mesurent de 1.50 à 2 mètres, parfois 3 mètres et ont des mâchoires comportant nonante-huit dents. On les reconnaît grâce à la bande de couleur qu’ils ont sur la queue et sur leur aileron dorsal.

Leur squelette est exceptionnel, car composé de cartilages et non d’arêtes. Ils sont pacifiques et inoffensifs pour les plongeurs. Ils se reproduisent peu et on les trouve dans les mers chaudes et tempérées.

En réalité, il y a peu de requins dangereux. Ils peuvent tous l’être bien sûr, mais il s’agit alors d’accidents parce qu’ils ont été surpris, ont ressenti une agression ou ont été dérangés. Le plus dangereux et le plus mythique est bien entendu le requin blanc. C’est une véritable machine à tuer de huit mètres, qui pèse trois tonnes et dont la mâchoire est dix fois plus puissante que celle d’un lion. Il n’est blanc que sur le ventre, son dos est noir. En deuxième position il y a le requin bouledogue qui mesure près de quatre mètres et que l’on trouve près des côtes, mais aussi dans les fleuves ou les lacs. On peut le confondre avec le grand blanc, mais il n’attaque pas d’office. En troisième place sur le podium, on trouve le requin tigre avec ses 5,50 mètres pour une tonne. On peut le croiser en Océanie comme aux Bahamas. Parmi les espèces décrites et filmées, il y a aussi le requin marteau, le requin baleine qui est le plus grand poisson du monde avec ses quinze mètres et ses vingt tonnes.

Mais il est inoffensif, ne se nourrit que de plancton. Dans les prédateurs qui nous sont montrés, nous découvrons les barracudas, les murènes, les raies léopard. Chaque année, c’est entre un et trois millions d’individus qui disparaissent, principalement à cause de la pêche aux ailerons. Les informations données dans ce film sont rassurantes, puisqu’au final, il n’y a que très peu de requins dangereux. Ceux qui hésitaient encore à faire de la plongée sous-marine pourront s’y mettre sans trop de crainte. Le nombre d’accidents ou d’agressions par des requins est minime.

Pour ce film, la TV s’est transformée en aquarium durant 57 minutes.

Filmé en 3D stéréoscopique, ce film se regarde également en 2D.

Prédateurs de l’océan 3D
Los Banditos Films / Universal