Renaissances (Self/less)

Malgré son manque de personnalité et ses invraisemblances, « Renaissances » divertit sans trop ennuyer.


L’accroche affichée au-dessous du titre est typique d’une série B : « Jusqu’où iriez-vous pour vivre éternellement ? »

La phrase résume forcément un peu le film et le place aussitôt dans un contexte futuriste. Un monde de demain dans lequel un vieil homme en bout de course pourrait choisir de mourir d’un cancer ou de se « réincarner » en un jeune éphèbe fringuant et dynamique. Comme Ben Kingsley dans la peau de Ryan Reynolds. L’idée est attachante, mais curieusement, on attendait un peu plus de Tarsem Singh. Petit rappel : ce cinéaste indien s’est d’abord fait connaître pour ses réalisations de clips musicaux Enjoy My Religion : REM ») avant d’exploser dans le monde du cinéma avec « The Cell » ou « The Fall » , des œuvres discutables qui avaient au moins le mérite d’être ambitieuses, stylisées et personnelles. Des qualités que l’on ne retrouve pas forcément dans ce thriller futuriste invraisemblable mais somme toute efficace. Le parfait divertissement pour une soirée où l’on n’aurait pas grand-chose d’autre à faire…

Renaissances (Self/less)

Renaissances (Self/less)
De Tarsem Singh
Avec Ben Kingsley, Ryan Reynolds
Ascot Elite