L’ambiance est morose sur l’île Nublar. Le parc à dinosaures est totalement détruit et les humains ont déserté ce qui devait être un coin de paradis. Informés de la prochaine disparition du lieu, un groupe de sauveteurs tente de rapatrier les espèces piégées par la lave d’un volcan en éruption.


Lors du volet précédent de la saga, nous avons découvert un parc d’attraction hors du commun. Situé à 180 kilomètres des côtes du Costa Rica, ce lieu unique, situé sur une île déserte, proposait au grand public de venir découvrir des espèces préhistoriques recréées grâce à la science. Le parc d’attraction, qui a vu le jour 3 années auparavant a été totalement détruit par les dinosaures. On compta de nombreuses victimes, l’opinion publique dénonça l’inconscience des initiateurs du projet et l’île fût totalement délaissée.

Dans ce nouvel épisode de la série Jurassic World, nous apprenons que l’île où vivent paisiblement les dinosaures est sur le point de disparaître. Le volcan principal de l’archipel s’est réveillé et les espèces uniques sont en danger. La question se pose alors, les humains doivent-ils retourner sur place et venir en aide aux dinosaures ou laisser faire la nature et voir leur rêve définitivement anéanti ?

La génétique est une fois de plus au centre des débats. Les activistes pro-nature reprochent aux autorités de ne rien entreprendre pour sauver les êtres préhistoriques. Le milliardaire Lockwood rejoint finalement leur cause et met en place une expédition secrète et militarisée en vue de sauver les principaux spécimens.

Dans cette suite, on retrouve le duo Chris Pratt (Owen Grady) et Bryce Dallas Howard (Claire Dearing). Les stars déjà présentes dans le premier épisode donnent de la crédibilité à l’histoire. Ils apportent à l’équipe nouvellement formée leur expérience et la connaissance des lieux.

Le scénario du film reste le même. On retrouve les classiques courses-poursuites et combats entre animaux et humains. Comme lors des derniers épisodes, le T-Rex et d’autres dinosaures sèment la panique dans la nature ainsi qu’à l’intérieur des locaux cloisonnés.

Après Colin Trevorrow, c’est Juan Antonio Bayona qui a hérité du poste de réalisateur. Le metteur en scène espagnol avait créé l’événement avec l’Orphelinat, son premier long-métrage sorti en 2008 et avait connu un joli succès avec le film catastrophe The impossible.

Les auteurs ont agrandi la famille des dinosaures dans le royaume déchu et ont imaginé un nouveau monstre génétiquement modifié : l’affreux Indoraptor, produit d’un mélange d’ADN du Vélociraptor et de l’Indominus Rex.

Le responsable de la création des monstres préhistoriques, Neal Scanlan et son équipe se sont beaucoup servis d’Animatronics, car ils permettent un certain réalisme sur le plateau, mais pas forcément à l’écran où les effets numériques sont nécessaires pour crédibiliser l’ensemble. Ils ont donc essayé de maintenir un équilibre entre les deux techniques.

Omar Sy, présent dans le premier Jurassic World, ne fait plus partie du casting. Quant à Jeff Goldblum (Jurassic Park et le monde perdu), très apprécié des fans de la franchise, il a repris son personnage de Ian Malcom, mathématicien et spécialiste des théories du chaos. Il retrouve ainsi l’acteur B.D. Wong alias Docteur Henry Wu, lui aussi présent dans plusieurs films de la série.

Les décors de Jurassic World : Fallen Kingdom, ont été conçus à Hawaï, notamment à Police Beach, à Kualoa Beach (une réserve privée de 2’000 hectares) ainsi que dans des bâtiments abandonnés et détruits par l’activité sismique de l’île. Ce film donne aussi l’occasion d’explorer de nouvelles parties du parc jusque-là méconnues.

En complément de ce DVD, nous trouvons les documentaires suivants : le Royaume évolue, action sur l’île, naissance de l’Indoraptor, le retour de Malcom, monstre dans le manoir, confrontation sur le toit, effets visuels évolués, tué par un dino, commencez les enchères et les journaux Jurassic de Chris Pratt.

Jurassic World : Fallen Kingdom
USA – 2018 – Action
Réalisateur: J.A. Bayona
Acteur: Chris Pratt, Bryce Dallas Howard, BD Wong, James Cromwell, Ted Levine, Justice Smith, Geraldine Chaplin, Daniella Pineda, Toby Jones, Rafe Spall et Jeff Goldblum
Universal Pictures

"Jurassic World - Falling Kingdom" : la génétique, toujours la génétique
3.0Note Finale

A propos de l'auteur

Le cinéma est un lieu merveilleux, on y trouve de tout: des comédies (mon genre préféré), des films d'auteurs (que j'apprécie pour leur diversité), des documentaires plus ou moins passionnants, des blockbusters et d'autres types de films. Fan du cinéma français et des pays latins, j'en ai fait ma spécialité. Rédacteur depuis de nombreuses années, j'aime partager mes connaissances et découvertes. «Le cinéma est fait pour tous ceux dont la curiosité est le plus grand défaut» Claude Lelouch

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