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jeudi, avril 18, 2024
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« Les Rencontres 2024 », c’est aussi les mafieux qui dansent et une certaine Irene Cara débutante…

Les jeunes et plus âgés dans la danse...

Laurent Billeter
Laurent Billeter
Le 7ème Art, pour moi c'est tout une histoire, Plus qu'une passion, qu'une grande occupation, D'Hollywood à Bollywood, De Michael Bay à Jean Marais, Je me complais dans ce milieu fabuleux.

Parmi les fictions cultes présentées durant les « Rencontres du 7e Art » à Lausanne début mars 2024, figurent « Fame » et le 1er film des « Blues Brothers ». Souvent copiées, moquées ou liées à de beaux hommages, ces 2 réalisations n’ont heureusement, pas été inégalées.


Si la grande salle de « Freddy Buache » au cinéma Capitole ne fut pas remplie pour cette séance pendant ledit festival, le public d’âges différents (re) vit notamment « Fame » sur grand écran. La dernière fois que cet endroit diffusa ce long-métrage, ce fut en 1980 pendant un peu plus d’1 mois.

« Fame » : Comme chaque rentrée à la High School of Performing Arts à New York, c’est le bordel. Une quantité incroyable de jeunes se présentent en espérant être admis en ce lieu prestigieux pour chanter, danser, jouer d’instruments ou encore, performer sur les planches. Dans le lot des nouvelles-eaux, Coco, Lisa, Leroy, Montgomery, Ralph, Doris et Hilary seront choisi-e-s au sein des différentes sections culturelles de la Haute école. Durant 4 ans, ces élèves et tant d’autres, vont se croiser, se lier d’amitié, se détester et surtout, vivre leur passion et espérer une carrière professionnelle. Bien entendu, rien ne sera simple et les aléas de leur vie, les mèneront parfois à des choix douloureux…

A la fin des années 1970, projet cinématographique nommé par la suite « Fame », naîtra dans la tête de l’agent artistique David De Silva. Rejoint par le scénariste Christopher Gore quant à l’écriture, se sera au cinéaste Alan Parker (« Midnight Express ») de le filmer pour le regretté studio « MGM » qui le produisit et distribua.

A l’époque, les comédies musicales étaient rarement tragi-comiques et la pauvreté des personnages principaux, peu abordée et montrée. Après quelques modifications scénaristiques et complications sur les lieux de tournage, la Directrice de la véritable école refusant catégoriquement Hollywood au sein de ses locaux, le succès du long-métrage en salle, fut rapide et très apprécié.

Depuis, personne n’oublie les interprétations des adolescent-e-s fougueux-euses, déterminé-e-s et rarement démotivé-e-s. A commencer par la chanteuse, danseuse, comédienne et compositrice Irene Cara (« Kojak »). Son rôle de « Coco » fut adulé pendant longtemps grâce à sa brillante interprétation.

Si la scène dansée dans la rue reste encore mémorable parce qu’amusante et légère, « Fame » triompha également grâce à celles plus dramatiques. Notamment la séquence où Steve Inwood (« Staying Alive »), soit « François Lafete » le metteur en scène présumé, manipule et enrôle la jeune étudiante à des fins vraiment malsaines…

Presque 45 ans donc après la sortie de « Fame » au sein des cinémas, sa réussite intemporelle permet toujours de passer un bon moment en famille ou entre ami-e-s. Qu’il s’agisse des spectateurs-trices appréciant la danse, les fictions de ce genre ou simplement, afin d’apprécier les qualités dudit film.

« The Blues Brothers » : Elwood attend son frère Joliet à sa sortie de prison dans l’Illinois pour le soutenir et surtout, il s’inquiète beaucoup de leur orphelinat qui va être rasé. Expliquant la situation à son frère, ils doivent tout mettre en œuvre en 11 jours afin de payer les taxes foncières de leur ancien hospice. Ils décident donc, de recréer leur groupe The Blues Brothers et de faire plusieurs tournées aux USA. En chemin, ils rencontreront des nazis, auront la police de l’Illinois au cul et devront faire face à un bazooka et à un lance-flammes…

En tête d’affiche du formidable duo sur grand et petit écran, le regretté John « Joliet » Belushi (« 1941 ») et son comparse Dan « Elwood » Aykroyd (« S.O.S. Fantômes : L’Héritage »). Car s’ils rencontrèrent un véritable succès cinématographique, les comparses furent d’abord connus au travers de la fameuse émission télévisée sur « NBC », « Saturday Night Live » par le biais de leur nom homonyme, « The Blues Brothers ».

A l’époque, leur long-métrage devint également rapidement un exploit. Par rapport à son histoire d’abord, assez invraisemblable et drôle. Mais aussi pour avoir réussi à rassembler énormément de noms reconnus du grand public au niveau de la musique et du cinéma.

Ainsi et face aux caméras de l’équipe, les déploré-e-s Carrie Fisher (« Star Wars : Les Derniers Jedi »), Aretha Franklin, ou Kathleen Freeman (« Shrek ») partagèrent leurs moments avec aussi par exemple, Steven Spielberg (« West Side Story » 2021), John Landis (« Le Loup-Garou de Londres ») et Frank Oz (« Vice-Versa »).

Certaines cascades furent aussi exceptionnelles au moment du tournage en 1980. A savoir que la chute de la Ford Pinto depuis l’hélicoptère, se réalisa sans aucun effet spécial, inexistant à cette décade pour un tel projet. « The Blues Brothers » reste en outre mondialement, le film avec le plus de carambolages d’automobiles.

Rapidement devenu un chef d’œuvre, « The Blues Brothers » traverse les décennies en étant (re) découvert par les nouvelles générations avec plaisir. Amusante, osée pour l’époque et très divertissante, cette comédie musicale atypique se savoure depuis longtemps déjà, sur grands et petits écrans.

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