Adaline de Lee Toland Krieger

Adaline Bowman est née au début du XXème siècle. Aujourd’hui, elle est donc largement centenaire. Mais voilà, elle en paraît vingt-neuf, l’âge auquel elle a eu un grave accident lors du passage d’une comète, ce qui a eu pour conséquence de stopper son vieillissement. Pour échapper aux enquêtes lorsqu’elle doit montrer ses papiers d’identité, elle a dû prendre la résolution de changer de nom et de changer de lieu tous les dix ans. Et voilà huit décennies qu’elle se tient à ses résolutions. Elle a une fille, Flemming, qui est la seule personne au monde à connaître son secret. Flemming n’hésite pas à se faire passer pour sa grand-mère si nécessaire pour sauvegarder le secret de sa mère, et puis un jour, sous le nom de Jenny, elle rencontre un philanthrope charismatique, Ellis Jones, qui tombe éperdument amoureux d’elle et dont elle ne peut se séparer comme a elle a pu le faire avec ses précédents prétendants. Il n’est pas exagéré de dire que Blake Lively dans le rôle d’Adaline/Jenny est sublime et que son personnage plein de mystères est captivant, quant à Michiel Huisman en amoureux transi, n’est jamais mièvre, mais son insistance toujours à propos. Nous retrouvons Harrison Ford dans le rôle du père d’Ellis, un rôle très fort, toujours à la mesure de cette icône cinématographique. Cette comédie romantique fantastique est fluide, pleine de charme, et quand même non dénuée de suspens.

Adaline
(The Age of Adaline)

Réalisation Lee Toland Krieger
Scénario J. Mills Goodloe et Salvador Paskowitz
Avec Blake Lively, Michiel Huisman, Harrison Ford.
Ascot Elite

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